Le Beau gros tintamarre burlesque: pas un bout de vêtement n’est resté sec

Marto Napoli Médias 0 Comments

03(Québec) Il y avait des pirates, des tricornes en poil de marabout, un écureuil en guise de mascotte, même Batman était là. Sur les plaines d’Abraham, à l’ouest, l’équipe des Traditionnels dirigée par Woof Woof, à l’est, l’équipe des Crémeuses derrière Montagne. Fusil à eau en main, au signal, les 600 guerriers ont foncé… et pas un bout de vêtement n’en est ressorti sec.

L’animateur Marto Napoli de Radio X pense déjà à la deuxième présentation de l’événement (ou la 251e, c’est selon…) pour instaurer un véritable festival du fusil à eau qu’on pourrait baptiser le Beau gros rocambolesque festival du fusil à eau!

Bien que personne n’en ait jamais entendu parler, le Beau gros tintamarre burlesque en est à sa 250e présentation (!). «On dirait que tout le monde a allumé, on dirait que ça a pris 249 ans pour faire mes preuves avec cet événement», justifie l’absurde Marto Napoli, le populaire animateur de Radio X.

«En 1759, ça avait starté gros, le tintamarre burlesque, alors cette année, ça va être gros aussi parce que le monde est vraiment crinqué cet après-midi», constate Marto.

Tous sont revenus vainqueurs, détrempés, souriants.

Un des plus motivés devait être Mathieu Lachance, qui tenait fièrement son arme burlesque, confectionnée à la main. Derrière son manche de pelle attaché à des tuyaux rouillés avec du ruban adhésif se cache une arme redoutable : «J’ai fabriqué ça moi-même hier avec une pompe à gaz, j’ai mon réservoir d’eau dans le sac à dos… mais l’inconvénient là-dedans, c’est la batterie 12 volts qu’il faut traîner dans le sac!»

Bref, «c’est n’importe quoi, mais tout ce que je vois, c’est du monde souriant et… C’est ça, le Beau gros tintamarre, ben… Ç’a tout le temps été ça!» résume Marto Napoli.

Vers 14h, le signal est donné. Placées aux extrémités du terrain devant le Musée national des beaux-arts, les Crémeuses et les Traditionnels ont fait feu – et eau… – avec leurs armes. Les ballons d’eau volaient de toutes parts, l’averse ne venait pas des nuages! Tous sont revenus vainqueurs, détrempés, souriants.

 

Le Soleil a demandé à Thomas Simard et à sa mère dans quelle équipe ils jouaient. «J’le sais pas vraiment, répond le jeune adolescent, j’étais dans n’importe quelle pis… on s’est juste tiré de l’eau!»

Heureusement qu’il n’a pas plu, l’événement serait bien tombé à l’eau…

 

Lire l’article original de Yan Doublet dans le journal Le Soleil

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