Le Beau Gros Tintamarre Burlesque : une bataille aussi intense qu’arrosée!

Marto Napoli Médias 0 Comments

BEAUCEVILLE – Le Beau Gros Tintammare Burlesque a attiré quelques milliers de personnes aux déguisements les plus grotesques pour une mémorable bataille de fusils à eau sur l’île Ronde de Beauceville, samedi.

On se serait cru en pleine scène de film, voire immergé (submergé) dans un roman de science-fiction, perdu sur une île au beau milieu de l’océan (euh, la Chaudière!) où des personnages grotesques se tiraient allégrement dessus avec des pistolets à eau, du plus petit au plus gros calibre.

La bataille, qui reprend l’idée de celle des plaines d’Abraham entre Français et Anglais, a duré une bonne demi-heure et a été tout à fait débridée.

Heureusement, Jésus-Christ de Saint-Odilon y a fait son apparition et la pluie, comme par miracle, a épargné les belligérants. En vérité, il a même fait un soleil de plomb et les participants ont pu lâcher leur fou et s’amuser comme des enfants, littéralement.

Le vote pour le costume le plus original s’est porté sur Jésus de Saint-Odilon, devant le très hétérosexuel Agathe de Saint-Victor, pour reprendre le commentaire de Marto Napoli, l’organisateur du Beau Gros Tintamarre Burlesque, et de la machine noire de Star Wars.

Activités

Les activités de toutes sortes se sont poursuivies tout au long de la journée avec une course de mascottes, le lancer du pneu, le concours du plus gros mangeur de hot-dogs.

En soirée, le Beauceron Jacob Deraps, le groupe Hit That avec un hommage à The Offspring et Mike Ward ont gardé la foule enthousiaste jusqu’à la fin, malgré le temps couci-couça.

Le Beau Gros Tintammarre Burlesque est la plus grande bataille de fusils à eau du Canada et elle a attiré plus de 3000 personnes l’an dernier. Il faut dire que l’île Ronde cadre tout à fait avec l’imaginaire de la fête.

Une bataille du même type se tient en alternance en Nouvelle-Zélande et en Irlande et détient le record de participation du monde avec 3600 participants.

Lire l’article original de France Quirion dans le Journal de Montréal

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