Un clown entrepreneur et motivant

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Loufoque, déjanté, coloré et parfois complètement fou sont tous des qualificatifs applicables pour décrire Martin Castonguay, alias Marto Napoli. Il est cependant plus que ça, c’est aussi un entrepreneur hors pair qui a su s’entourer d’une bonne équipe et qui réussit presque tout ce qu’il entreprend.

Chaque année, Marto fait 500 émissions de radio, entre 50 et 60 événements, tout en vendant de nombreux produits dérivés comme la saucisse Marto, la bière au bacon, le bacon à la chinoise, les tuques et t-shirts et plus.

En plus d’expliquer son parcours, Marto Napoli en a profité pour motiver tout le monde dans la salle lors de sa conférence donnée au Saloon Desjardins et organisée par l’organisme Saint-Victor: j’encourage mon village.

«Si je peux inspirer juste une personne ici ce soir, je vais avoir réussi», indique celui qui dit haut et fort à tous de croire en ses rêves. «Une cravate et un débardeur, c’est un très bon truc pour avoir de la crédibilité», ajoute en riant l’homme qui arbore la tuque haute.

Après ses débuts en radio qu’il appelle sa période louche, entre 2000 et 2006, Marto s’est rendu compte que plus ce qu’il faisait était bizarre, plus ça fonctionnait. «Pour choisir mes projets, il faut que ce soit fucké, spécial, aussi familial et rassembleur. Quand je mélange ces trois concepts, ça marche pas mal tout le temps», explique-t-il. Après avoir été congédié de Radio X, il s’est mis à produire ses propres émissions ce qui lui permet plus de liberté quant au contenu et aux collaborateurs qu’il embauche. Aujourd’hui, à Énergie 98,9, il n’est pas salarié de Bell, sa compagnie est embauchée par la station.

L’animateur multimédia a aussi parlé de l’importance du web dans tout projet. «J’avais 30 000 personnes qui me suivaient sur les médias sociaux quand j’ai perdu mon micro. La loi du 1 % me garantissait d’avoir au moins 300 personnes à mes événements», ajoute-t-il. Aujourd’hui, il commercialise des fêtes peu connues au Québec comme le Cinco de Mayo ou le Jour du tartan.

Marto utilise aussi ce qu’il appelle «la technique Paul Newman», entre autres pour la bûche à Marto, vendue en novembre et décembre. Pour un bon produit, il faut avoir une histoire, un mythe comme il le dit, avoir un produit de qualité et redonner les profits à une œuvre de charité, souligne celui qui a remis près de 1 M$ à différents organismes avec sa collecte Marto et ses ti-pauvres.

Si Marto mène son entreprise en gardant toujours à la tête que «tout est possible», il le fait aujourd’hui en ayant calculé les risques.

Transcription de l’article original de Andréanne Huot

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